À propos

« Ecrire, c’est se taire aussi. C’est hurler sans bruit. » (Marguerite Duras) 

La première passion qui a germé en moi, qui ne m’a jamais lâchée, a été celle des mots – d’abord comme évasion, puis comme légitimation de notre Monde car ils en permettent la polysémie. Aujourd’hui, face à ce monde qui ne cesse de battre, l’écriture me paraît salvatrice.

Mon expérience dans la presse jeune a commencé en 2012 en tant que journaliste dans un journal lycéen, l’Apprenti. Sortant alors de mon embryon d’écrivain, j’avais atteint l’âge où l’on se heurte à la réalité du monde, aux bouleversements de notre société, aux tremblements de notre politique et aux dérives humaines. Sans doute est-ce à partir de ce moment que l’orientation vers le journalisme m’est apparue comme une évidence et que j’ai décidé, outre mes engagements politiques et humanitaires, de m’y consacrer réellement.

Après avoir exercé pendant plus d’un an un rôle de rédactrice en chef au sein de Medly (ex Presse Nationale Lycéenne) j’ai décidé, en octobre 2016, de fonder mon propre média jeune. Reposant principalement sur les valeurs défendues par le journal d’Albert Camus, Combat se caractérise par une diversité des plumes comme des opinions destiné à ramener le débat au coeur d’une société qui prône la neutralité. Il accueille des jeunes entre 16 et 25 ans sur simple présentation d’une lettre de motivation, et leur assure indépendance et liberté d’opinions. Sa vocation est d’être une ouverture sur le monde permettant aux jeunes de placer des mots sur leurs ressentis quant aux bouleversements de notre société, cela sans menace de censure ou de méthode imposée. Venus des quatre coins de la France, la quarantaine de rédacteurs qui y figurent actuellement sont portés par leur volonté farouche de reprendre en main un monde vacillant, un monde qui ne cesse de battre. De plus en plus, je suis assurée que notre génération aussi a sa place sur la scène des idées. Par delà les médias de masse ou d’informations continues qui ont cessé de faire de la presse un quatrième pouvoir, ce lien si fort et si essentiel entre le peuple et l’Etat, nous tendons à remettre à jour les quatre pilliers d’un journalisme démocratique selon la pensée camusienne : Refus. Vérité. Lucidité. Obstination.

En parallèle à cela, j’ai également collaboré en tant que stagiaire avec la start up culturelle Lecthot.com ainsi qu’avec Médiapart en tant que rédactrice étudiante. Actuellement stagiaire chez The Dissident je serai, à partir de septembre 2017, stagiaire pour la presse libanaise à L’Orient le Jour.

                           Vous pouvez également me trouver ici

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